Elles présagent le froid de la morte saison
A leur heure dernière elles portent les couleurs
Du soleil rouge de l’aube ou d’un jaune rayon
Mourir en pleine lumière ça les rend singulières
Elles cèdent à la tristesse succombent à la folie
Leur rêve, d’être un jour une étoile s’est évanouit
A trop verser de larmes elles sont devenues sèches
Ne parlons pas d’échec disons que c’est la vie
Elles partent les premières mais elles n’en sont pas fières
Elles partent en silence comme s’éloignent les âmes
Qui vont s’éteindre à tout jamais sans faire de bruit
Un pas de deux ultime adieu et c’est la nuit
Poésie du jour "Feuilles mortes" (Alain HANNECART) - Clichés - Dilo (89) - Guyancourt (78)
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